AIDANTS

Face à toutes ces problématiques, un ergothérapeute peut proposer une évaluation globale de la situation pour vous donner des conseils, faciliter la prise en charge de l’aidé, vous donner des informations pour vous économiser dans cette prise en charge et éviter de « faire à la place de ».

Quels sont donc les facteurs de risque ?

1 . Les pertes d’équilibre

On ne tombe jamais pour une raison précise. La chute prend son origine dans un ensemble de facteurs et il a été démontré que la probabilité est directement liée au nombre de facteurs risques. L’audit et la prise de mesure visant à réduire ces facteurs en assurent donc une diminution.
Les troubles de l’équilibre, de la marche et l’altération des performances physiques sont partiellement traitables grâce à la compréhension de la cause et à des séances de rééducation. Aujourd’hui, les vertiges et les problèmes d’équilibre peuvent être diagnostiqués par un médecin spécialiste ORL et rééduqués par un kinésithérapeute.
Les causes peuvent être pathologiques : séquelles d’affection neurologique, rhumatologique, déficit sensoriel (vue, audition), maladie cardiovasculaire.

2 . Les effets secondaires médicamenteux

Les effets sédatifs, tremblements, hypotension, troubles du rythme cardiaque. Ce risque est accru chez les personnes âgées qui sont poly-médicamentées. Et dont les effets se cumulent.

3 . Les problèmes comportementaux

L’alcoolisme, la sédentarité, la malnutrition (provoquant certaine carence) peuvent augmenter de manière drastique les probabilités de chutes par une diminution des capacités physiques et une réduction de la force musculaire.

4 . L’extérieur

Le facteur le moins contrôlable mais qui occasionnent le plus souvent des chutes graves. Les conditions atmosphériques (neige, verglas, …), un environnement non familier sont des facteurs de risques ainsi que les modifications ponctuelles et les travaux sur un trajet habituel. Il est important de bien appréhender ces risques avec la personne en difficulté pour bien lui faire comprendre ce facteur.

5 . La malvoyance

Les problèmes de vue, tel que la DMLA (dégénérescence maculaire liée à l’âge), la rétinopathie diabétique, la rétinite pigmentaire, le glaucome ou la cataracte, diminuent considérablement l’autonomie de votre proche.

Se déplacer dans sa propre maison peut devenir très problématique à cause d’une diminution du champ de vision, une mauvaise perception des détails et des contrastes.
Cependant il existe toujours des solutions pour sécuriser toujours un peu plus l’environnement :

  • Bien éclairer : Multiplier les sources lumineuses pour obtenir un éclairage uniforme (évitez les contrastes afin que l’œil n’ait pas à adapter la vision entre chaque pièce).
  • Mais pas trop : il faut bien entendu évitez d’éblouir en dirigeant les sources lumineuses vers le sol ou vers le plafond.
  • Simplifier l’éclairage avec les détecteurs de mouvement qui permettront à la personne de se déplacer simplement sans avoir à éteindre/allumer.

Avec un champ de vision réduit, une mauvaise perception des détails et des contrastes, évoluer dans la maison devient pour lui un parcours du combattant.

Savez-vous qu’avec quelques aménagements simples, qui ne compromettront pas la décoration intérieure, vous pourrez lui rendre un minimum d’autonomie et le protéger des accidents ?

Nos plus à la Mutualité Française Saône-et-Loire

  • Une prise en charge rapide
  • Une intervention à domicile auprès de tout public
  • Expérience dans le maintien à domicile depuis de nombreuses années
  • Travail en étroite relation avec différents acteurs du domicile et les financeurs
  • Transmission d’un compte-rendu d’intervention écrit sous 15 jours environ
  • Bilan complet à votre domicile

AIDANT SALARIÉ

Vers un statut de salarié pour aider vos proches en perte d’autonomie.

Quelles sont les raisons ?

    • le désir de maintenir le proche à domicile,
    • le fait que les prestations liées à la perte d’autonomie ne financent pas la totalité des besoins de la personne,
    • la disponibilité : perte d’un emploi précédent , ou sans emploi,
    • la difficulté à concilier emploi auprès d’une entreprise et aide à une personne en perte d’autonomie,
    • la proximité affective, ou géographique,
    • la possibilité prévue, sous conditions, par l’Allocation Personnalisée d’Autonomie (APA) et la Prestation de Compensation du Handicap (PCH) de rémunérer un aidant familial…